GEOPOLITIQUE & LOIS DE L’EVENEMENTIALITE
LA CHRONIQUE N° 8 DE CHRISTIAN TURPIN
NOS PRESIDENTIELLES 2017
VUES PAR LA THEORIE DE L’EVENEMENTIALITE
Pour vous aider à comprendre les « lignes de forces de l’Histoire » qui engendrent les luttes complexes de pouvoir politique en France.
3ème Chapitre
Emmanuel Macron, le pro-mondialiste
Emmanuel Macron et le Parti socialiste
Membre du Parti socialiste entre 2006 et 2009, Macron entra au cabinet du président de la République François Hollande en 2012, puis devint ministre de l’Economie et de l’Industrie en 2014 dans le gouvernement de Manuel Vals. Mais en avril 2016 il fonde le mouvement politique « En marche ! », puis démissionne de ses fonctions de ministre pour se porter candidat à l’élection présidentielle de 2017.
A ce moment, on peut penser qu’il est l’avenir moderne de la Gauche française, une Gauche libérale souhaitée par Hollande, tentée par Vals, le futur Parti socialiste. Il est dans notre « ligne de force de pouvoir » du destin évènementiel de la Gauche.
Redistribution des dominos
Et puis tout se brouille pour le Parti socialiste et ses représentants. Hollande jette l’éponge pour 2017 ; Manuel Vals, devenu candidat, est éliminé des Primaires de la Gauche ; Benoît Hamon, aile Gauche radicale, presqu’inconnu, se retrouve représenter le futur Parti socialiste. Jean-Luc Mélenchon a depuis longtemps fait sécession du Parti socialiste en créant son mouvement politique « La France insoumise ».
…Et enfin, Emmanuel Macron se proclame « ni de Droite, ni de Gauche ».
Emmanuel Macron pro mondialiste et donc « pro-USA »
A ce moment on réalise alors que Macron fit une courte carrière de banquier chez les Rothschild, et on constate qu’il est soutenu par pratiquement tous les grands groupes financiers. Ces derniers sont mondialistes et en phase avec la politique économique et financière que les USA instaurent sous leur coupe de par le monde.
Conclusion
Pour la future présidentielle de 2017, Macron est donc le candidat mondialiste et financier de la « ligne de force pro-USA » définie par la Théorie de l’Evènementialité. Il prendra sûrement la plupart de ses voix dans l’électorat de Gauche, et a ainsi toutes ses chances d’être au second tour, puis pourquoi pas devenir Président de la République.
Dans cette « ligne de force Pro-USA », il prendra la suite de Sarkozy qui, lui, était parvenu au pouvoir en drainant les voies dans la Droite traditionnelle (et non pas nationaliste).
Dans les Chapitres suivants, seront détaillées les explications pour les autres candidats en les trois lignes de force : Pro-mondialisme, Gauche, Droite.
Le 03 avril 2017
Christian TURPIN
Auteur, Chercheur
Spécialiste en Géopolitique prospective
www.christianturpin.fr
