GEOPOLITIQUE & LOIS DE L’HISTOIRE-CHRONIQUE N°20 : MACRON QUEL DESTIN ?

Par Christian F.E. Turpin

MACRON, QUEL DESTIN ?

Cette question se pose dans le cadre de la Théorie de l’Evénementialité appliquée à l’Histoire actuelle de la France, dont Emmanuel Macron est devenu le Président en 2017.

Personnellement, comme absolument tout le monde politique, je n’avais pas vu venir Macron jusqu’à ce qu’il batte Marine le Pen au second tour des élections présidentielles. Puis une fois Président, et surtout après son récent flirt avec les USA de Trump, j’ai eu du mal à savoir – dans le cadre de la logique de la Théorie de l’Evénementialité – d’où il venait vraiment, vers quoi il orientait vraiment la France, quel était finalement son destin dans la logique des Lois de l’Evénementialité. Aujourd’hui, le mystère est éclairci et c’est ce que je vais expliquer ci-après.

Mais Rappel en préambule.

Je vous rappelle les bases de la réflexion sur l’Histoire de la France expliquée par les Lois définies dans la Théorie de l’Evénementialité. Celle-ci a démontré l’analogie structurelle des destins de « nations dites événementielles » entre deux cycles temporels espacés de 2150 années en moyenne. Ainsi la Terre de France, de 1589 à aujourd’hui 2018, a regroupé sur son sol cinq destins de « nations événementielles », comme il a été démontré et expliqué dans mes deux livres Les cinq destins de la France, et la fin de l’un d’eux en 2007 et Le 5ème destin de la France en 2012-2017. Ces analogies de destins de « nations événementielles » furent et sont :

1/ la Royauté des Bourbons, de Henri IV (1589) à Louis-Philippe (1848), période qui inclut le Roi soleil Louis XIV, et qui a repris le destin d’Athènes (de -561 à -294) incluant le siècle de Périclès renouvelé par Louis XIV.

2/ la République Française, de la Révolution de 1789 à Chirac (2007), en passant par De Gaulle, et qui a repris le destin de la Macédoine, de la conquête d’Athènes par Philippe II en -357 à Andriscos (-149), en passant par Philippe V  renouvelé par De Gaulle.

3/ l’Empire avec Napoléon Bonaparte dès 1799 et Napoléon III (fin en 1870), et qui a repris le destin de l’Epire avec Alexandre le Grand  dès -340 et Pyrrhos (tué en-272), ces deux personnages ayant été renouvelés par Napoléon 1er et Napoléon III.

Puis :

4/ la Gauche française, du début du 20ème siècle jusqu’à François Hollande (fin en 2017), en passant par Mitterrand, et qui a repris le destin de la Bithynie, du début de sa royauté jusqu’à Nicomède II (-128), en passant par Prusias II renouvelé par Mitterrand.

5/ la Droite nationaliste française, avec le Front National des Le Pen, de 1972 à 2017, et qui a repris le destin de la Judée des Macchabées de -168 à -134, année où elle devient le royaume Asmonéen.

Or on a constaté que la Terre de France avait eu et avait toujours la particularité de regrouper sur son sol, conjointement dans la même période, deux et même trois « destins de nations événementielles », alors que les « nations événementielles » analogues du cycle temporel précédent étaient sur des terres géographiquement distinctes.

C’est ainsi que la République Française remplaça la Royauté sur la même Terre de France, alors que la Macédoine avait envahi le territoire d’Athènes pour la supplanter. Par contre l’osmose bonapartiste entre République Française et Empire est venue de Corse proche de la France, de la même manière que l’Epire proche de la Macédoine a généré Alexandre le Grand par mariage princier entre Philippe II de Macédoine et Olympias, la fille du roi d’Epire Néoptolème 1er.

Puis de nouveau nous constatons la naissance de la Gauche et de la Droite nationaliste françaises sur le même sol de France alors que ces deux « nations événementielles » sont les répliques cycliques de deux nations distinctes géographiquement d’Athènes, de la Macédoine et de l’Epire : la Bithynie et la Judée.

Et c’est ce groupement de plusieurs « destins de nations événementielles » sur son sol qui fait que la France est si complexe politiquement… et si imprévisible.

Ce que nous allons voir pour aujourd’hui en 2017.

Les destins événementiels de la France à partir de 2007.

Aujourd’hui sur la Terre de France, la Royauté a fait son temps, l’Empire de même. Quant à la République Française, elle a terminé son temps il y a peu avec Chirac en 2007, dont le dernier geste d’autonomie vis à vis des USA fut son échec dans sa défense de l’Irak. Parallèlement la République Française est la réplique de la Macédoine qui fut transformée définitivement en provinces romaines après le dernier sursaut d’autonomie d’Andriscos vis à vis de Rome et qui échoua en -149. Depuis 2007, la France s‘américanise de plus en plus, par le mode de vie et de pensée de ses citoyens, et par son positionnement politique atlantique.

Sur le plan du pouvoir, Nicolas Sarkozy succéda à Jacques Chirac le dernier gaullien. Par son côté pro USA, il a incarné l’équivalent du pouvoir romain sur la Macédoine après Andriscos le dernier philippien. Avant lui, Valéry Giscard d’Estaing – VGE à l’américaine – avait incarné ce même rôle pro USA après la mort de Pompidou, de la même manière que Rome s’était imposé après sa victoire sur Persée.

Après Sarkozy vint la Gauche avec François Hollande, qui a incarné le roi Nicomède II Epiphane de Bithynie.

Ainsi on constate clairement les alternances de pouvoirs qui vont maintenant s’exercer en France entre :

– deux « destins événementiels de nations », opposés et propres à notre pays depuis plusieurs années et encore présents pour longtemps : la Gauche « bithynienne » et la Droite nationaliste « des Macchabées ».

– plus un « pseudo destin événementiel » importé en France et qui correspond à l’emprise croissante des USA sur notre peuple, aux niveaux politique, mental et social.

Juste avant les élections présidentielles de 2017

Telles qu’elles se présentaient, ces élections présidentielles laissaient présager d’une part une perte de pouvoir de la Gauche, François Hollande n’ayant pas su s’imposer même à son propre électorat, et d’autre part une victoire de la Droite nationaliste de Marine Le Pen ou bien, avec François Fillon, d’une Droite plus classique mais penchant vers la tradition catholique donc prenant des voix dans l’électorat du Front National.

Et que disait la Théorie de l’Evénementialité dans son schéma structurel analogique ?

L’année 2017 apparaissait comme capitale aussi bien pour la Gauche que pour la Droite nationaliste. En effet :

1/ En Judée en -134 avant JC, Hyrcan 1er, fils de Simon Macchabée le dernier des fils de Judas Macchabée, prenait le pouvoir, allait le garder durant 30 années jusqu’en -104, se ferait appelé Roi des Asmonéens et rendrait la Judée aussi vaste que du temps du Roi Salomon. Or l’année 2017 est en phase temporelle exacte avec l’an -134 (2017 + 234 = 2151) et Marine Le Pen apparaissait comme devant assumer un grand destin analogue de celui d’Hyrcan 1er.

2/ En Bithynie en -128, année en phase avec 2017 de manière tout aussi valable en Evénementialité (2017 + 128 = 2145), à Nicomède II Epiphane succédait son fils Nicomède III Evergète. Nicomède II Epiphane avait régné 21 années exactement comme son analogue François Hollande, Premier secrétaire du PS puis Président de la France (de 1997 à 2017). Cette analogie temporelle de durée de règnes entre François Hollande et Nicomède II Epiphane illustre symboliquement la décision de François Hollande de ne pas se représenter à la Présidence. Il se devait de prévoir un successeur qui reprendrait le rôle de Nicomède III Evergète, dont le règne dura plus de 33 années. Mais qui, à Gauche, allait avoir l’envergure pour gagner les présidentielles ?

Les élections présidentielles de 2017

Chacun les a encore en mémoire. Ce fut une succession d’événements, tous plus inattendus les uns que les autres. Comme raconté précédemment, François Hollande décide de ne pas se représenter ; Manuel Vals décide de le remplacer malgré Benoît Hamon désigné comme candidat du PS ; Jean-Luc Mélanchon ayant quitté le PS tente sa propre chance en lançant le Parti de la France insoumise ; Emmanuel Macron ancien ministre de Hollande a créé son propre parti La République En Marche pour tenter seul sa chance. Du côté opposé, François Fillon candidat de la Droite classique est descendu médiatiquement par une triste affaire sûrement montée de toutes pièces ou du moins amplifiée et accélérée par ceux qui ne lui voulaient pas que du bien. Et Emmanuel Macron, bénéficiant de tous les évènements précédents, et soutenu par le Centre de François Bayrou, se retrouve finalement face à face avec Marine Le Pen au second tour.

Enfin, la surprise finale lors du duel télévisé où Marine Le Pen, ayant sous-estimé l’inconnu Macron, se fait battre par lui à plate couture, et lui ouvre une voie royale pour la Présidence.

Mais qui était donc Macron ?

Quel est maintenant son destin pour la France ?

Voilà la question que tout Français, politisé ou non, se posa au lendemain des élections. Et moi-même aussi, mais essayant de répondre à cette question dans le cadre de l’Evénementialité.

Première réponse

Macron, était un ancien ministre de François Hollande, d’ailleurs appelé au gouvernement par ce dernier. Il était donc de Gauche, ce que pensèrent de nombreux Français qui constituèrent son nouveau parti politique « La République En Marche ». Selon l’équivalence de l’Histoire entre les deux cycles, Macron allait donc continuer l’analogie avec la dynastie bithynienne et endosser le rôle de Nicomède III Evergète. Dans ce rôle, il risque de durer très longtemps en politique, en étant élu Président plusieurs fois pour tenir l’équivalence des 33 années de règne de Nicomède III. D’où l’équation temporelle cyclique :

Macron = Nicomède III Evergète

Mais

Seconde réponse

Peu à peu les Français se sont rendu compte que Macron ne prenait pas des mesures sociales plaisant au peuple de Gauche. Bientôt on le taxa de Président des riches, donc du côté de la Droite. Mais Macron avait prévenu dès sa campagne qu’il n’était ni de Gauche ni de Droite ! Que penser ?

Puis vinrent récemment deux évènements de politique étrangère très importants :

– le 14 avril 2018, la France de Macron, associée aux seuls USA et GB, pilonne la Syrie avec son aviation sur un prétexte non démontré d’utilisation d’armes chimiques par Bachar el-Assad.

– peu après, les 21 et 22 avril 2018, Macron, qui parle couramment l‘anglais, est reçu comme un grand ami par Trump, le Président américain.

Cela ne fait plus aucun doute : Macron est pro USA et correspond au destin d’américanisation de la France, en analogie avec la romanisation de la Macédoine. C’est ce que Régis Debray, sur le modèle « galloromain », nomme la future civilisation « galloricaine » de la France ! Sur ce plan-là, Macron est le digne successeur de Nicolas Sarkozy.

Macron = romanisation de la Macédoine

Mais

Troisième réponse : synthèse des deux précédentes

La seconde tentative de réponse soulève un problème. Emmanuel Macron, en une année de présidence, a montré qu’il avait une très forte personnalité, capable de séduire tous les dirigeants de ce monde, et capable de gouverner la France avec autorité en appliquant ce qu’il avait décidé. Or dans le cycle précédent, la Macédoine avait été transformée par Rome en provinces dirigées par des gouverneurs sans éclat aux ordres de Rome. Macron, de même que Sarkozy avant lui, ont une autre stature que ces gouverneurs fonctionnaires.

Alors ? Que se passe-t-il pour la France en ce second cycle de l’Histoire dont l’équivalence par rapport au cycle précédent semble présenter des différences dans le mode « d’américanisation », reprise de la « romanisation » ?

Réponse : Le creuset France

Dans le passé du précédent cycle temporel, la Macédoine était géographiquement seule. Judée et Bithynie se situaient ailleurs. « La nation évènementielle  République Française » correspondant à la Macédoine, ses valeurs républicaines, son identité, vont donc s’effacer petit à petit pour donner place à des idées libérales venues des USA. Mais ces mutants américanophiles de « la nation évènementielle République Française » ne correspondent pas à l’ensemble de tous ses citoyens de la Terre de France. Gauches PS et extrême, ainsi que Droites classique et nationaliste, sont toujours là, bien qu’en ce moment un peu KO.

Et il semble alors qu’en France, comme dans un creuset alchimique, se réalisent des fusions ou amalgames entre d’une part les deux destins d’origine française et d’autre part l’américanisation issue de l’effacement du destin « République française ». Ceci a pour résultat que les Présidents élus ont de la personnalité, qu’ils viennent soit de la Gauche soit de la Droite, mais qu’en même temps ils se moulent dans le contexte de plus en plus américanisé de la France.

Macron apparaît tout à fait comme l’application de cet amalgame ou fusion. Il est certes venu de la Gauche, apparaissant même comme le dauphin de François Hollande qui l’a mis sur orbite. Mais l’important c’est que la Gauche a toujours été internationaliste, c’est-à-dire mondialiste dans le vocabulaire actuel et l’orientation voulue par les USA. Notons d’ailleurs que Hollande et Mitterrand (avec Bush contre l’Irak) ont toujours été politiquement du côté des USA. Ainsi l’adoubement officiel de Macron par Trump ne contredit pas du tout son orientation à Gauche.

En conclusion, Macron, mondialiste, non nationaliste, européen, pro USA et pro libéral, est néanmoins successeur de François Hollande dans l’équivalence de la Gauche avec la Bithynie. Ainsi :

Emmanuel Macron est dans la lignée de la Gauche bithynienne et reprend le destin évènementiel de Nicomède III Evergète.

Et en même temps il est en phase avec la mutation de la France vers une américanisation.

Macron et Sarkozy : similarité et différence

Macron pourrait-il aussi être de Droite, comme certains l’en ont accusé en lui reprochant une politique sociale favorisant les riches ? Son dialogue avec la hiérarchie catholique a aussi gêné une partie de la Gauche. Effectivement Macron ne semble pas athée comme Mélanchon et ses partisans, et comme l’était aussi Hollande ; sa tendance serait plus vers une Gauche rocardienne.  A moins qu’il ne soit philosophiquement gnostique, ce qui expliquerait ses dialogues ouverts avec les représentants des différentes religions présentes en France et gérées laïquement par l’Etat.

Nicolas Sarkozy, qui par contre est officiellement catholique, a eu une démarche similaire avec les religions en France.

Or, en raisonnement « Théorie de l’Evénementialité », il y a une similarité évidente entre Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron. Tous les deux sont pro USA et ont œuvré à l’américanisation de la France. On peut poser l’équation événementielle suivante entre les deux cycles temporels de l’Histoire :

Sarkozy et Macron = romanisation de la Macédoine.

Et une quatrième solution pour Macron ?

Nicolas Sarkozy est de la Droite classique. Mais lors de sa campagne présidentielle de 2007, il n’hésita pas à séduire aussi l’électorat du Front National pour se faire élire Président. Sarkozy a donc représenté l’équivalent de Simon Macchabée, le dernier des fils de Judas Macchabée.

Alors, Macron qui a « tué » Marine Le Pen qui devait succéder à Simon Macchabée et incarner son fils Hyrcan 1er, ne serait-il pas aussi continuateur de Sarkozy dans ce rôle d’Hyrcan 1er ?

? Macron = Hyrcan 1er ?

Réponse :

La réponse est NON, si l’on s’en tient à ce qu’a exprimé Macron à ce jour. En effet Macron n’est pas nationaliste, même pour la France. Or c’est la caractéristique politique majeure du Front National. Cette opposition entre Macron et le Front national est doctrinale et plus importante que les critiques médiatiques d’antisémitisme ou d’anti-islamisme que traîne le Front national.

 

CONCLUSION

La France est un pays fort complexe et riche politiquement comme le démontre l’analyse historique cyclique de la Théorie de l’Evénementialité.

La nouveauté de notre analyse d’aujourd’hui est de découvrir la notion de « creuset politique » qui se réalise en ce moment en France, où le processus d’américanisation issu de la fin du destin événementiel « République Française » en 2007, s’amalgame avec :

– soit la ligne de destin de la Gauche, qui reprend le destin de la Bithynie, comme on le voit aujourd’hui avec Macron en 2017.

– soit la ligne de destin de la Droite nationaliste incarnée jusqu’à maintenant par le Front National, comme on en a vu la première tentative de rapprochement « non dit » avec Sarkozy dès 2007, et comme on verra sûrement une future personnalité de Droite incarner Hyrcan 1er.

En ce qui concerne la réalité vécue aujourd’hui, le destin d’Emmanuel Macron, présenté par la Théorie de l’Evénementialité, est la solution synthèse décrite précédemment :

Emmanuel Macron est dans la lignée d’une Gauche qui reprend le destin évènementiel de Nicomède III Evergète, roi de Bithynie.

En même temps il américanise la France, en analogie événementielle avec la romanisation de la Macédoine par Rome.

Quel est le futur de Macron ?

On ne peut que faire des suppositions potentielles en ce domaine. En effet, les Lois de l’Evénementialité concernent les Nations et non les individus… sauf quand ceux-ci incarnent, par leur fonction, le destin des dites « nations événementielles ». Ce qui est certes le cas de nos Présidents de la République.

Mais pour la France, le problème d’analogie avec le cycle d’Histoire précédent est celui déjà soulevé : la France regroupe plusieurs destins événementiels alors qu’il y a 2150 ans, les nations correspondantes étaient géographiquement distinctes. Ainsi les dynasties du cycle hellénique précédent voyaient des rois régner jusqu’à leur décès. Aujourd’hui, nos présidents sont élus pour une durée temporelle restreinte. Ils peuvent ne pas être réélus de suite et ne l’être qu’ensuite, ou bien représenter leur Parti politique avant d’atteindre la présidence. Ainsi François Hollande, et avant lui François Mitterrand remake de Prusias II de Bithynie, et aussi Charles de Gaulle remake de Philippe V de Macédoine.

Macron est le remake de Nicomède III Evergète de Bithynie qui, d’après les historiens, régna peut-être plus de 33 ans. Macron règnera-t-il 33 ans ? Rien de moins sûr, car la Droite, y compris nationaliste, va se réveiller et prendra peut-être le pouvoir en 2022, tout en conservant l’amalgame « américanisation » expliqué ci-avant. Macron pourra alors revenir en 2027, etc…

Donc tout est possible pour la France et les Français, peuple qui garde ainsi son libre-arbitre de choix de ses dirigeants, malgré une structure de l’Histoire déterministe sur le plan du destin des « nations événementielles ».

Dans les décennies qui viennent, à chaque présidentielle les Français auront à choisir entre un candidat d’une Gauche « bithynienne », renouvelant la dynastie des Nicomèdes, et un candidat d’une Droite « asmonéenne », renouvelant la lignée des Macchabées-Asmonéens. Et en fond de décor, malgré les divergences de valeurs prônées par ces deux types de candidats, la France va s’américaniser de plus en plus.

 

Christian F.E. Turpin

Boulogne-Billancourt, ce 1er mai 2018.

 

 

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